J'ai photographié


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QUELQUES IMAGES


La plage de Grand Baie - Ile Maurice


Soirée Barbecue lors de mon retour en l'ESC en septembre
(de gauche à droite : Adeline, Laura, Estelle et moi)


Estelle et Adeline qui découvrent Collioure (fin septembre)
Un bon souvenir de fête de départ


Mercredi 26 octobre 2005

Un des 1ers constats que j'ai pu faire, et ce dès les premiers jours, c'est que les slovaques et les français n'ont pas du tout la même notion de la politesse.

Voici quelques exemples de divergences culturelles :
- Quand tu bouscule quelqu'un par inadvertance dans la rue
En France tu t'excuse gentillement et longuement, ou tu marmonne quelque chose qui ressemble à un p'rdon, s'vplait, p'rdon... tout en continuant ton chemin
A Bratislava tu bouscoule quelqu'un et tu dis rien ou.... tu dis rien ! Tu es bien trop occupé à te rendre là ou tu te rend, si les gens se retrouvent sur ton passage, c'est leur problème pas le tien. Limite ils devraient s'excuser de te forcer à les bousculer...
- Quand tu bouscule quelqu'un en montant dans un bus
En France tu dis pardon, s'cusez moi, pardon ou bien tu marmonne quelque chose qui y ressemble ou alors, tu considères que c'est toi qui a été bousculé et tu jettes un regard méchant à l'impoli individu. S'il ne s'excuse pas tu marmonne plus ou moins fort (selon le degré de courage) "il pourrait s'cuser quand même".
A Bratislava tu dis rien ou... tu dis rien. En fait tu t'es même pas rendu compte que tu bousculais quelqu'un car tu es trop occupé en vouloir monter dans ce p... de bus bondé avant que celui de derrière, qui tente de te pousser pour te passer devant, ne prenne ta place et que tu te retrouve à voir le bus partir.... sans toi. Pour cela tu bouscule toi-même tous les gens qui osent te bloquer le passage. Bref, on sait plus trop qui bouscoule qui. Et puis on va pas perdre de temps en politesses non plus...
- Quand tu es une caissière dans un supermarché
En France tu souris et tu dis : bonjour, merci, au revoir (strict minimum syndical). On te fais bien comprendre que le client il s'en fout que tu ais des problèmes parce que ton mari t'as laissé avec 3 gosses, des dettes, et que ton salaire de misère sert tout juste à renflouer ton découvert. Le client il veut du sourire.... même si te regarde même pas la gueule et il veut qu'on le salue avec respect... même s'il est trop occupé au téléphone pour t'écouter.
A Bratislava tu fais la gueule et surtout tu ne dis ni bonjour, ni au revoir, ni merci. Tu fais bien comprendre à ce con de client qui t'empêche de finir ta conversation avec ta collègue -une conversation palpitante sur le fait que ton mari s'est barré, te laissant seule avec tes 3 enfants et les dettes...- qu'il tombe mal. Et pour être sûr qu'il comprenne que tu ne peux pas le brairer -ce con de client- tu jettes dédaigneusement sur le tapis les sacs plastiques qu'il te demande et tu ne lui parles que pour lui annoncer le montant qu'il doit payer pour enrichir ton enfoiré de patron qui ne te fileras même pas une putain d'augmentation pour t'aider à combler ton découvert bancaire.

Conclusion : les français sont trop polis pour être honnêtes et les slovaques sont trop honnêtes pour être polis... Il faudrait faire un mix des deux et on pourrait peut être arriver à une politesse honnète ou une honneteté polie... Faut voir

P.S: Comme je me dois de me vivre à la Slovaque, je vous rassure, je me suis mise à l'art du pushing avec férocité et maintenant quand je vais en bus dans un supermarché je monte dans le bus en donnant un ou deux coups de coudes au passage, je ne regarde pas la gueule de la caissière et ni lui dit ni bonjour, ni merci, ni au revoir... Et si en sortant de la caisse sans regarder devant moi, je bouscoule quelqu'un et bien.... je ne m'excuse pas bien entendu... :p


par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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Mardi 25 octobre 2005

La 1ère fois que nous avons été à l'university of "Economics of Bratislava", de son petit nom, ou j'étudie cette année, mon buddy nous a dit avec fierté en nous montrant deux bâtiments pour moi identiques : Voici le new building, voici le old building.

A vous de trouver les différences (moi je cherche encore....)

New Building

Old Building

Pour info, les petites inscriptions que vous voyez sur le sol sont apparement des souvenirs de fin d'études que taguent les étudiants lorsqu'ils sont diplomés : leur nom, leur année de diplôme...

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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Lundi 10 octobre 2005

La france a la réputation d'être un pays de fort raffinement culinaire et ou il faut bon y boire et manger. Et bien je confirme ce fait, car la cuisine polonaise et très loin d'égaler la cuisine française. Le sens du mariage des saveurs, l'art de l'allèchement des papilles par la vue et l'odeur, et parfois même le goût, est plutôt, comment dire...., radicalement différent du notre.
Autant dire que j'ai parfois eu de très grosses surprises...

Tout d'abord les polonais n'ont pas du tout la même manière de manger qu'en françe. Je vous rassure ils ne mangent pas avec les doigts ou en lapant l'assiette mais il n'ont pas la même vision de ce que doit comporter un déjeuner, un petit déjeuner, ou un diner...

Petit-déjeuner polonais typique : du salé (type saucisses gorgées d'eau, paté, oeufs durs, salami,...) parfois agrémenté de quelques radis et tomates et plus rarement d'une marmelade a la fraise. Pour boire : thé chaud et... thé chaud
Déjeuner polonais typique : de la soupe (tous les jours sans exeption) suivi d'un plat de viande (généralement panée) et de légumes. Pas de déssert et en guise de boisson pour le repas : un verre d'eau avec sirop de grenadine. Pour les végétariens, il est possible de manger de "délicieuses" crêpes garnies au fromage laiteux et arrosées (ou plutôt noyées) de crème fraiche... Mmmmmmhhh
Diner polonais typique : De la soupe (agaiiiin !!!) et... et bien c'est tout. Mais bon le soir on allait manger au resto donc généralement pour nous c'était khebab, salades et pizzas... arrosées de bière :p

Voici quelques unes des différences culinaires qui m'ont vraiment frappées (ouch...) :
- Lors des repas il est impossible de trouver sur la table une carafe avec de l'eau et de s'en servir à volonté (même dans les restaurants)
- Le fait que pour eux le summum de la sauce c'est le ketchup ou la mayonnaise. Adieu Béarnaises, adieu sauce aux champignons,... enfin c'est du moins ce que j'ai pu constater dans les resto ou à la cantine. Les polonais mangent aussi de la sauce à toutes les sauces, quand nous commandions une pizza elle nous été servie avec son bol de sauce (un genre de mélange entre mayo et ketchup)
- Le visuel de certains plats que je vais juste vous laisser découvrir histoire que vous vous fassiez votre opinion...


Petit déjeuner : paté pour chien, fromage, concombres, beurre

 

Voila un petit déjeuner type : Paté pour chien, concombres, fromage (imitation feta mais pas feta) et beurre.

Voici un autre déjeuner type : Radis, fromage peu ragoutant et pas très bon et beurre, miaamm again...

Et le must du must, le fin du fin, la soupe violette..... quel sens de l'esthétisme culinaire !

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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Vendredi 23 septembre 2005

Et voici pour la suite du commentaire des photos...

Une mine de sel près de Cracovie : Je n’ai pas trop compris pourquoi cette mine a été comprise au programme des visites mais bon, ce n’était pas déplaisant. Preuve en est, seules les 10 dernières minutes sur les deux heures de visite m’ont semblées longues. Au programme cinq minute de descente par des escaliers (faut pas être claustrophobe) et visite ensuite de multiples salles et couloirs avec commentaires de la guide, puis descente d’escaliers à nouveau, puis re-visite et commentaires, et rebelote. Petites originalités : la cathédrale tout au fond des mines ou l’on peut se marier, les salles mêlant hommage à Jésus et à la patronne païenne des mineurs histoire d’être sûr d’être bien protégés, et les petits nains gravés dans une cavité représentant peut être les sept nains du conte (j’ai pas trop compris les explications de la guide sur cette partie)…

Cracovie : Le choix de nous faire visiter Cracovie plutôt que Varsovie, qui est la capitale du pays quand même, a été motivé je pense par une excellente raison : Cracovie est la plus belle ville du pays et une ville très belle tout court. Je pense vraiment que cette ville (ou du moins le centre de la ville) est une des plus belle au monde au même titre que Prague, Venise,… Avis aux romantiques ou aux amoureux de belles architectures, allez y faire un tour.

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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Jeudi 22 septembre 2005

De temps en temps, histoire de ne pas toujours nous enfermer dans une salle tels des animaux de laboratoire, on nous a fait faire de petites visites. Vous pouvez voir toutes les photos mais je tenais à faire quelques commentaires.

Lodz (à prononcer ouch) : Au niveau visuel et architectural, il y a le meilleur et il y a le pire dans cette ville. Ainsi la faculté dans laquelle nous étudions était très belle et le parc aux alentours super agréable même si le paysage des 30 jeunes a l’air agressif le soir et des clochards dormant sur les bancs le matin pouvait parfois couper l’envie de s’y attarder. L’avenue principale de la ville, Pietroska street (je ne suis pas sure de l’orthographe, mais bon l’idée est là) est également un plaisir pour les yeux. C’est une grande avenue comportant toutes les beautés touristiques de la ville, ou presque, leur avenue vitrine on va dire. Il y a même les étoiles sur le sol en hommage aux artistes polonais mondialement connus en Pologne, quels copieurs !!!
Le seul problème de Lodz, c’est qu’en dehors de cette université, de Pietroska street – et quelques musées, églises et maisons pour ne pas les oublier quand même, ne jouons pas aux ingrats de français – au niveau architectural et visuel on peut dire que cela va de « pas très beau » a « carrément laid ». Exemple de pas très beau : la résidence ou nous étions logé construite dans le style monobloc et béton gris, les échafaudages et les grues devant les vieilles maisons et les bâtiments en rénovation (très nombreux) ou encore les petites rues aux petits immeubles décatis. Exemple de carrément laid : la vue sur une cheminée qui aurait pu être une cheminée nucléaire mais ne l’était pas, les blocs de grands buildings vieux et pas du tout entretenus extérieurement, certaines cours du centre ville non rénovés (le style vitre cassées et murs lézardés ne me charme pas que voulez-vous…)

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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