J'ai photographié


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QUELQUES IMAGES


La plage de Grand Baie - Ile Maurice


Soirée Barbecue lors de mon retour en l'ESC en septembre
(de gauche à droite : Adeline, Laura, Estelle et moi)


Estelle et Adeline qui découvrent Collioure (fin septembre)
Un bon souvenir de fête de départ


Lundi 26 septembre 2005

Voici trois de mes plus belles perles lors du séminaire :

-          1ere perle : Mon accent anglais horrible faisant des siennes, un soir alors que je demandais à un espagnol s’il avait faim (Are you hungry ?) il a cru que je lui demandais s’il était en colère (Are you angry ?). Et ne comprenait pas vraiment pourquoi… En effet lorsque l’on ne prononce pas le « h » de hungry les deux mots sont très similaires et en français nous ne prononçons jamais ce son ce qui fait que j’ai vraiment du mal. Try again Emeline, Try again…

-          2ème perle : Le « Stop to speak Bratislavian » (arrête de parler Bratislavien) adressé à un des slovaques qui parlait à ses camarades en slovaque – et non en Bratislavien – durant une de nos discussions ce qui fait que je ne captais que dalle. Il faut dire, à ma décharge ou a ma charge selon de quel point de vue on se place, que j’étais quelque peu éméchée car nous étions à la dernière soirée du séminaire et que les verres d’un demi-litre de bière causent vite des ravages…

-          3ème perle : Lors de cette même soirée, mon arrivée titubante à la table des slovaques en criant « Nazdrove » (santé) à tue-tête et en étant morte de rire parce que je n’arrivais pas à parler un mot d’anglais alors que je discutais avec une des responsables du département international à Bratislava. Résultat, depuis que je suis arrivée à Bratislava, à chaque fois qu’elle me voit elle se marre. Il se trouve que c’est également ma future prof de « slovaque – anglais », elle m’a d’ailleurs fait remarquer que je connaissait déjà le mot pivo (en slovaque : bière). Oups…


Je ne vous raconte que les trois meilleures perles mais je vous assure qu’avec toutes celles que j’ai déjà faite j’ai déjà de quoi me faire un collier…

 

 

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Tranches de vie
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Dimanche 25 septembre 2005

Je vais maintenant vous parler du plus important dans un séminaire : LES PARTICIPANTS. Soit 8 nationalités dont une représentante française, et une seule, votre serviteuse. Le hasard faisant bien les choses, je vais vous présenter ces différentes équipes à la façon de blanche neige (moi-même) et les 7 nains.

Simplet : La seule représentante de la république Tchèque qui, ma grande chance frappant encore, a aussi été ma colocataire de chambre. Pour résumer l’état d’esprit de cette « charmante » personne, disons qu’heureusement qu’elle était seule car si tous les autres tchèques avaient été comme elle on était pas dans la merde. Pas méchante la fille, mais boulet ! Elle ne savait pas parler, elle criait, se prenait pour la mère des gens et leur donnait des ordres. Passait son temps a parler à tort et à travers pendant les lectures pour sortir souvent des conneries plus grosses qu’elles (et c’était pas une fine silhouette…) et pour finir, plus personnellement, m’as fait le coup de me virer de la salle de bain pour prendre sa douche alors qu’elle avait la matinée de libre, ce qui n’était pas mon cas, ou de frapper pendant 10 plombes a la porte pendant que je me lavais parce que madame avait la vessie pleine, plutôt que de bouger son gros c.. pour chercher des chiottes de libre. Ma meilleure amie quoi !

Prof : Les 3 allemands pourraient être les profs de ce séminaire. Non pas qu’ils portaient tous des lunettes (une des deux filles en portait ceci dit), ou qu’ils avaient la science infuse mais il est vrai que j’ai mieux compris pourquoi le stéréotype allemand est qu’ils sont rigoureux. Ils savaient s’amuser et il était agréable de parler avec eux mais ils avaient un sérieux bien germain qui coulait dans leur veine. On rigole quand il faut rigoler et on travaille quand il faut travailler, non mais !!!

Timide : Ceux dont on peut dire qu’ils étaient les plus timides, sont les 4 russes. Tant les 3 garçons que la fille avaient une grande fierté et une grande réserve mais ils ont été mes grands chouchous de ce séminaire (même si j’ai apprécié beaucoup d’autres personnes) car c’étaient vraiment des gens gentils, serviables, aimables. Et une fois les premières réserves franchies j’ai passé de très bons moments avec eux.

Dormeur : Toujours en train de rigoler, de chanter et aimant faire la fête, les 4 catalans ont également été les dormeurs du séminaire. Il faut dire qu’ils avaient vraiment du mal a s’acclimater au décalage de deux heures entre les us et coutumes catalanes et les horaires polonais : lever à 7 heures, petit déjeuner à 8 heures, déjeuner à midi, souper à 7h, coucher à 10h / 11h. Cela faisait donc que tout en ayant l’impression de tout anticiper ils étaient toujours en retard… C’est dur la vie quand on est obligé de manger à l’heure ou on dort et de dormir à l’heure ou l’on mange…

Grincheux : On m’a toujours dit que l’on pouvait facilement être victime d’une première mauvaise impression, et il est vrai que même si par la suite elles ne m’ont pas semblé désagréables, les 3 hongroises ont toujours été pour moi les grincheuses (ou les pimbêches en terme plus actuel) du séminaire. Il faut dire que ce sont les 1eres personnes que j’ai croisé avant le début du séminaire et leur discours a été plein de j’aime pas : j’aime pas la résidence (c vrai qu’elle était pas belle mais bon vu le prix qu’on payait il ne fallait pas s’attendre à être au Ritz non plus), j’aime pas la ville, j’aime pas ci, j’aime pas ça. J’étais déjà à moitié déprimée car tout le monde était arrivé et parlait dans sa langue respective et que je me sentais donc bien seule, et bien elles m’ont achevé…

Joyeux : Sans conteste les 8 slovaques ont été les joyeux de ce séminaire. Peut être que la force du nombre leur filait tout le temps la pêche et leur permettait de multiplier les délires. Bon d’accord ils déliraient plus souvent entre eux qu’avec les autres mais il n’empêche que cela semblait drôle pour tout le monde. Et puis ils étaient quand même très ouverts aux autres. J’ai passé pas mal de mes repas avec eux et c’était assez plaisant. Une mention spéciale à Carol qui aurait pu combiner le titre de joyeux et de dormeur car durant toutes les leçons il luttait vaillamment contre le sommeil, et c’était assez drôle de le voir se battre contre lui-même…

Atchoum : Les polonais ne passaient pas leur temps à éternuer mais l’un des sept nains est atchoum et les autres nationalités collaient mieux aux autres nains… Et puis les polonais formaient le plus hétéroclite des groupes. Parmi eux certains étaient toujours là et toujours prêts à passer du temps avec nous, d’autres ne venaient qu’aux cours, et encore quand ils venaient. Peut-être qu’ils étaient parfois malades ??? Atchoum…

Quand à moi-même, Blanche Neige, je n’ai pas le temps de vous raconter maintenant car je dois aller bouffer une pomme...

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Tranches de vie
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Samedi 24 septembre 2005

Et voici la fin du commentaire sur les photos... et à bientôt pour la suite

L’usine de fabrication de TV de Thompson : Dernière visite au programme et sans doute parce qu’il fallait caser une visite, et une visite pédagogique je vous prie, l’usine Thompson située a une heure de Lodz et fabricant exclusivement des TV. Ma foi, me suis-je dis quand j’ai vu l’intitulé de la visite, pourquoi pas ??? Et c’était vraiment une visite pourquoi pas : une petite conférence sur Thompson en Pologne, une visite des entrepôts et de la chaîne de fabrication explications a l’appui, une belle vue du travail à la chaîne version polonaise (a mon avis aussi chiant que le travail à la chaîne dans tous les autres pays), un repas à la cantine de l’usine moins déguelasse que les repas à la cantine de Lodz et départ. Conclusion de la visite : Pourquoi pas ? Ca a fait passer une partie de la journée…

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 23 septembre 2005

Et voici pour la suite du commentaire des photos...

Une mine de sel près de Cracovie : Je n’ai pas trop compris pourquoi cette mine a été comprise au programme des visites mais bon, ce n’était pas déplaisant. Preuve en est, seules les 10 dernières minutes sur les deux heures de visite m’ont semblées longues. Au programme cinq minute de descente par des escaliers (faut pas être claustrophobe) et visite ensuite de multiples salles et couloirs avec commentaires de la guide, puis descente d’escaliers à nouveau, puis re-visite et commentaires, et rebelote. Petites originalités : la cathédrale tout au fond des mines ou l’on peut se marier, les salles mêlant hommage à Jésus et à la patronne païenne des mineurs histoire d’être sûr d’être bien protégés, et les petits nains gravés dans une cavité représentant peut être les sept nains du conte (j’ai pas trop compris les explications de la guide sur cette partie)…

Cracovie : Le choix de nous faire visiter Cracovie plutôt que Varsovie, qui est la capitale du pays quand même, a été motivé je pense par une excellente raison : Cracovie est la plus belle ville du pays et une ville très belle tout court. Je pense vraiment que cette ville (ou du moins le centre de la ville) est une des plus belle au monde au même titre que Prague, Venise,… Avis aux romantiques ou aux amoureux de belles architectures, allez y faire un tour.

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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Jeudi 22 septembre 2005

Le séminaire a été également l’occasion pour moi de faire mes premiers pas en anglais toute seule comme une grande. Et ouiiii…
Tout d’abord je dois reconnaître que cela ne fut pas aussi dur que ce que je le redoutais. Non pas que je sois devenu bilingue en une nuit (quoique cela m’arrangerai) mais je pense avoir, la plupart du temps, réussi a comprendre et à me faire comprendre. C’est sur que je ne peux pas encore avoir de discours philosophique sur l’existentialisme existentiel – je ne sais d’ailleurs même pas comment on dit existentialisme existentiel en Anglais – mais je peux au moins exprimer mes envies de bases : aller au toilette, manger, dormir,… Par contre j’avais facilement tendance à buter dès que l’on me posait une question nécessitant de former des phrases plus longues que sujet, verbe, complément.
Bref mes premiers pas en Anglais, toute seule comme une grande, ont été un peu comme les premiers pas d’un bébé, je me suis souvent cassé la gueule, j’ai parfois trébuché, et j’ai encore tendance a parler a quatre pattes – au sens métaphorique du terme bien sûr, ne vous imaginez pas que je me mets a quatre pattes pour parler Anglais – mais de temps en temps sur quelques mètres je fais quelques jolis pas… avant de retomber les 4 fers en l’air dans mes lacunes vocabularistiques.

Espérons qu’avec le temps je pourrais arriver à sprinter…

par La Slovaquie Trotteuse publié dans : Réflexions et découvertes
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